L'histoire !

Il était une fois un petit Crabe. Il vivait sur le bord de la mer méditerranée, sur l’une des plages du département que nous les humains appelons le Var. Pour le petit Crabe, c’était simplement sa plage, son monde, sa maison. Le petit Crabe avait bien entendu un nom, composant de crissement de pinces et de mandibules. Mais nous ne pourrions pas le prononcer, avec notre bouche, notre langue et nos dents d’humain. Mais comme je n’ai pas envie de l’appeler le petit Crabe pour le reste de cette histoire, je l’appellerais donc Albert. Parce que moi, en temps que narrateur humain, j’aime bien le prénom Albert. Et que ce petit crabe me fait penser à un Albert qui se serait réincarner en petit crabe.

Albert vivait donc sur une plage, sur le bord d’une plage pour être plus précis, dans les cailloux qui avaient été rassemblé pour faire une digue. Ses cousins crabes vivaient de l’autre coté de la plage, dans un ensemble de cailloux naturels, eux. Albert enviaient ses cousins parce que leur cailloux a eux été bien plus agréable à vivre, bien plus colorés et plus recouvert de vie marine en tout genre. Alors que ses cailloux a lui et à ses parents étaient grisâtre, triste, recouvert d’une algue terne et un peu puante. (Cette différence était du au fait que ses cousins vivaient dans le début d’une zone maritime protégée alors que le pauvre Albert vivait lui sur une digue ponton où pécheurs du dimanche et zodiac de touriste se disputaient la place).

Et puis il y avait les détritus. Albert ne comprenais pas comment les géant bruyant qui envahissaient sa plage pendant la moitié de l’année pouvait laisser autant de chose derrière eux. Et il ne comprenait pas non plus comment leur mue pouvait avoir des formes aussi différentes et sans rapport avec la forme qu’ils semblaient avoir quand Albert les observait, caché dans un trou de rocher, bien à l’abri de leur longue pince étrange qui pouvait vous attraper en un éclair et vous dévorez avant que vous n’ayez eu le temps de vous défendre. Son grand frère avait été attrapé comme cela il y avait quelque saisons. Albert avait assisté au combat. Mais son frère n’avait eu aucune chance. Et Albert n’avait plus jamais revu son grand frère. Il avait du être dévoré dans la grotte de son adversaire.

Pourtant, malgré que ses rochers maisons soient tristes et sombre, lui et sa famille restaient habiter là. Malgré les dangers que représentaient les créatures géantes. Parce que malgré tout, malgré les dangers et la tristesse de l’habitat, si la famille d’Albert était riche et enviée, c’était grâce à la position de leur maison. Prêt des l’endroit ou les créatures géantes venaient muer. Et ou ils laissaient leur mue dans l’eau, mues entraînaient par le courant et envoyaient contre les rochers de la maison d’Albert.

Et le soir, quand Albert et sa famille étaient bien sur que tout les géants étaient partis, ils sortaient de leur sombre cachette. Et ils fouaillaient les mues des géants. Pour en ramener des trésors. Des morceaux brillants qui faisaient fureur dans les maisons Crabe. Des morceaux de choses comestibles et qui pouvaient nourrir une famille crabe pendant des cycles. Des bouts de tissus qui pouvaient servir à rendre plus agréable une grotte crabe.

Tout ce qui pouvait se monnayer était rapidement emmener dans les grottes entrepôts qui se trouvaient au cœur de la digue.

Mais ce que cherchait avant tout Albert quand il allait travailler, la nuit. C’était les textes messages des créatures géantes. Il était quasiment le seul dans la communauté Crabe a pensé que ces bout rectangulaire blanc recouvert de symboles et de trait étaient des messages des géants. Ses détracteurs avancaient des arguments imparables. Les étranges rectangles ne résistaient pas à un contact prolongé avec l’eau, ce ne pouvait pas être des messages. Et puis de toute façon, tout le monde savait chez les crabes que les créatures géantes n’étaient qu’une espèce étrange de prédateur sans intelligence qui venait lors de la saison chaude, en meute, prêt des plages pour muer en troupeau idiot. D’ailleurs si les géants avaient été intelligents, ils auraient essayé de communiquer avec le peuple Crabe au lieu de simplement attraper les malheureux crabes des qu’ils le pouvaient pour les manger.

Mais Albert en était sur. Les crabes se trompaient. Et les symboles étaient une espèce de façon arriérée pour communiquer entre eux. Mais il n’arrivait pas à comprendre ce que les symboles voulaient dire. Ça avait l’air tellement primitif. Et lui semblait reconnaître parfois des représentations des choses. Les murènes, par exemple, il était sur de les avoir reconnu sur un des dessins. Les tentacules d’un poulpe aussi.

Comment je sais tout cela ? Parce que je suis un spécialiste des crabes. J’habite face à la plage ou habite Albert, sa famille et ses cousins. Et je les observe depuis des années. J’ai déjà écrit plusieurs livres sur les crabes, sur leur sociétés et leur moyen de communiquer. Je suis convaincu qu’ils sont bien plus intelligents que nous et digne d’être l’espèce dominante sur notre planète. Et j’ai bien vu le manège d’Albert et de sa famille. J’ai observé combien il faisait d’effort pour ramener les pages de livres échoués sur la plage.

Depuis, je dépose moi même des pages prêt de leur digue. En écrivant quelques mots, quelques dessins pour espérer leur apprendre notre langue. Pour qu’ensuite ils puissent conquérir la place qu’ils méritent sur la terre.

Les dés utilisés

Alors j'ai utilisé :

  • le crabe
  • le serpent / murene
  • les tentacules

L'inspiration

Étonnamment, avoir autant de dés et de possibilité m'a totalement bloqué l'inspiration. Impossible de trouverune idée de démarrage. Je n'arrếtais pas de bloquer sur hé ben le crabe. Je voulais écrire une histoire d'exploration, avec des rebondissements, des trésors, des méchants, etc ... Et puis il y avait ce crabe. Qu'est ce que j'allais bien pouvoir faire de ce crabe dans ma saga de fantasy dont je n'avais pas la moindre idée précise de toute façon ? Je n'avançais pas, et pendant des semaines. Jusqu'à ce que je me dise "et si c'était l'histoire d'un petit crabe" ? Et une fois cette idée saugrenue imaginée, impossible de l'oublier. Du coup tant pis pour la grande quête d'aventure, ca sera l'histoire d'un crabe ! :)

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